Parc de Montreynaud : les Jardins Volpette sont concernés

Publié le par jardins Volpette

Dans la liste des "poumons verts" de la ville, peu de stéphanois citent le Parc de Monreynaud, pourtant bien présent au pied de la colline. Les habitants du quartier eux-mêmes parlent de "zone verte", de "forêt", mais jamais de "parc".

 

Cette situation pourrait évoluer favorablement avec le projet d'aménagement qui voit le jour, souhaité par la municipalité avec le concours actif des résidents.

 

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Un bilan des ateliers participatifs réalisés en juillet a été présenté début octobre à Montreynaud lors d'une réunion regroupant les acteurs concernés et animée par Pricilla Tétaz, paysagiste, et Michel Taussig, de la direction Aménagement urbain, service renouvellement urbain, de la ville de Saint Etienne (ci-contre).

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces ateliers, dont le thème était "le parc de Monreynaud imaginé par ses habitants", avaient été annoncés par des "flyers" distribués dans les boites aux lettres et se sont déroulés pendant 3 jours en différents points de rendez-vous de manière à toucher une maximum de personnes.

 

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L'expression des participants a porté sur de nombreux sujets, mais souligne deux constats de base : d'une part un espace peu équipé, déserté, très peu usité, mais d'autre part un réel potentiel qui nécessite un aménagement dans plusieurs domaines.

Un aménagement qui doit aussi respecter l'équilibre entre des installations de loisirs (jeux, sports, promenades...) et la conservation de la richesse naturelle du lieu : "Heureusement qu'ils ne coupent pas l'herbe, s'exclame une habitante, il y a toutes mes tisanes ici !".

 

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Un patrimoine dont les Jardins Volpette font partie, avec les sections de la Batie située dans le parc.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un patrimoine tourné vers l'avenir puisque le site prévoit d'accueillir le projet "Ecoscience".

 

Les axes de développement et la stratégie d'aménagement qui sont issus de ces études préliminaires se définissent entre autres ainsi :

- Améliorer le site structurellement

- Développer le maillage en "mode doux" (voies de communication écologiques)

- Développer les activités de proximité

- Préserver le patrimoine naturel

- Affirmer la vocation de loisirs et culture

- Affirmer la dimension "historique"

 

Quelle meilleure conclusion que cette exclamation d'une des personnes interviewées évoquant la situation géographique de la colline : "Nous habitons le plus bel endroit de la ville !"

 

Les acteurs locaux ont eu l'occasion de souligner que la réussite de ce projet était étroitement associée à celle des autres objectifs du quartier.

 

Philippe Rayé, adjoint au maire (Politique sociale et territoriale, solidarité) a qualifié cette première étape de "travail remarquable".

 

Affaire à suivre.

 

JMR

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