La punaise diabolique, nouvel ennemi du jardinier
Voici un nouvel envahisseur de nos jardins, favorisé par le réchauffement climatique. Elle est (originaire d'Asie de l'est).
La punaise diabolique (Halyomorpha halys) devient peu à peu une véritable calamité pour nos jardins. Elle mange de tout, et elle a un appétit féroce.
Elle possède un rostre, une sorte de paille rigide, qu'elle insère profondément dans les fruits et les tiges pour aspirer les sucs nutritifs. Elle injecte des enzymes digestives qui provoquent des réactions chimiques dans la plante.
Sur les tomates et poivrons : elle provoque des taches décolorées (jaunâtres ou blanchâtres) et une chair qui devient spongieuse.
Sur les arbres fruitiers (pommes, poires, pêches) : le fruit se déforme, la chair brunit en profondeur, rendant le fruit immangeable et invendable.
Dangerosité
La punaise verte cause des dégâts similaires, mais ceux de la punaise diabolique sont plus graves.
On la trouve en plus grand nombre, elle se reproduit massivement et se déplace en groupe.
Elle attaque plus de 100 espèces de plantes différentes (ornementales, fruitières, potagères).
Elle est active du début du printemps jusqu'aux premières gelées.
Difficile, car elle est très résistante. Voici les alternatives :
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Certains prédateurs peuvent vous aider à les éliminer :
- Les oiseaux, en particulier les mésanges.
- Certaines araignées de jardin.
L'installation de nichoirs et d'hôtels à insectes peut aider à maintenir une pression naturelle sur la population de punaises diaboliques.
La punaise diabolique est de plus en plus fréquente dans les jardins. La surveillance précoce est nécessaire. Plus vite vous repérerez les premiers individus au printemps, plus vous aurez de chance de sauver vos récoltes d'été.
CB
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